Un cadre de gouvernance pour chaque État membre


Le premier volet de la directive prévoit le renforcement des capacités nationales de cybersécurité des États membres.

En cohérence avec l’application du Livre Blanc sur la défense et la sécurité nationale, la plupart des dispositions de gouvernances visées par la directive sont d’ores et déjà couvertes par la France.

 

 
En effet, la protection du pays repose déjà sur une organisation nationale existante, mature et fonctionnelle :